Jeunes démocrates d'Auvergne

HUMANISTES, INDÉPENDANTS, EUROPÉENS

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Les Jeunes Démocrates

Rhône-Alpes et Auvergne

réagissent aux réformes

 

Les Jeunes Démocrates de Rhône-Alpes et d’Auvergne se sont réunis à Saint-Étienne, ce samedi 19 juin. Ils ont débattu du projet de réforme des Retraites, et de la réforme des Collectivités Territoriales, autour de 2 tables rondes.

 

Les Jeunes Démocrates de Rhône-Alpes et d’Auvergne reconnaissent, avec François Bayrou et l’ensemble du Mouvement Démocrate, la nécessité d’un effort collectif pour sauver le régime des retraites. Ils acceptent la durée de cotisation à 41 ans et demi et l’âge de départ à 62 ans ; mais déplorent la non-équité de la réforme en constant que l’équilibre de taxation travail / capital n’est pas assuré.

Nous considérons injuste un départ à la retraite sans pénalisation repoussé à 67ans (pour les salariés qui n’ont pas acquis l’ensemble de leurs annuités). En contre-partie, nous demandons une meilleure prise en compte des périodes instables ou de transitions dans le calcul des annuités (années d’études, chômage non indemnisé, volontariat international en entreprise, maternité).

Les participants à la table ronde rappellent la nécessité d’envisager la question des retraites à long terme, et de la positionner dans une perspective intergénérationnelle. Ils saluent la proposition du gouvernement de développer le tutorat en entreprise, qui valorise la fin de carrière, et la transmission des savoirs. Nous souhaitons que cette proposition soit accompagnée de mesures permettant le développement affectif du tutorat. Nous regretterons que le débat sur la retraite ne se soit pas inscrit dans un cadre plus global d’organisation sociale et de réforme du travail (plan ambitieux de lutte contre le chômage, évolution du travail au cours de la vie).

 

Les Jeunes Démocrates sont inquiets de la tournure prise par la réforme des Collectivités Territoriales.

Les compétences futures ne sont pas définies précisément, et le calendrier de la réforme prévoit qu’elles le soient 1 an après la 1ère élection des conseillers territoriaux. Il s’agit d’une incohérence inacceptable.

L’exigence démocratique impose une pluralité politique et une mixité hommes/femmes de nos assemblées. Pour l’assurer, nous défendons un scrutin mixte (qui se rapproche du modèle allemand) :

-      élection d’une partie des conseillers territoriaux au scrutin uninominal à 2 tours ;

-      attribution des sièges restants au scrutin proportionnel, sur base des suffrages obtenus par les formations politiques au 1er tour.

Le MoDem propose d’attribuer 1/3 des sièges par scrutin proportionnel. Les Jeunes Démocrates Rhône-Alpes / Auvergne souhaiteraient aller plus loin, et sont favorables à ce que la proportionnelle concerne 50% des élus.

 

Afin d’élargir la réflexion au déficit public, les jeunes ont invité Denis Chambe, Conseiller municipal de Saint-Étienne, et expert économique local du Mouvement Démocrate. Une occasion de mettre en application le transfert intergénérationnel.

 

Le 20 juin 2010

Les jeunes démocrates Rhône-Alpes / Auvergne

Pour Julien BEAL Animateur des jeunes démocrates d'Auvergne

 

Pour plus de renseignement, je vous invite à aller sur l'onglet "Archives".

 

 

 

Le MoDem 43 et les jeunes démocrates d'Auvergne contre-attaque après le sursaut du Nouveau Centre

 

"Le Nouveau Centre s'intéresse à la Haute-Loire, deux ans après sa création. C'est dire si les altiligériens sont au cœur de ses préoccupations ! La ficelle est un peu grosse : après la défaite des régionales, le parti du président se rend compte que sa stratégie ne lui offre aucune réserve de voix au second tour… et il cherche à en récupérer.


 

Il faut reconnaître que ceux qui ont quitté François Bayrou lors de la création du Mouvement Démocrate étaient motivés depuis des années, au sein de l'UDF, comme nous membres du MoDem, par des idées démocrates, humanistes et européennes. Ils ont été obligés de les mettre en veilleuse pour pouvoir participer au gouvernement. Petit à petit le naturel reprend le dessus et certains ont fini par exprimer de temps en temps leurs doutes. La place laissée dans les listes lors des élections régionales a achevé de les marginaliser mais elle représente bien leur poids réel.


 

Le MoDem est bien présent en Haute-Loire, avec le double d'adhérents que ce que revendique le Nouveau Centre [Ndlr: une soixantaine] et aussi quelques élus. Si nous devons certes reconnaître le mauvais score réalisé aux dernières régionales, il faut remarquer que notre résultat est plus élevé que la moyenne nationale et qu'il est particulièrement bon dans certaines communes [Ndlr: comme à Vorey-sur-Arzon où la maire, Cécile Gallien, est membre du MoDem].


 

Il faut reconnaître que François Bayrou n'a pas varié de sa ligne depuis 2007 et qu'il a été le premier et le seul pendant longtemps à dénoncer le problème de la dette de la France. Il faut reconnaître qu'il avait raison ; nous avons perdu du temps et cela va nous coûter cher. Le MoDem a travaillé avec ses militants et il propose un programme humaniste basé sur la justice, la solidarité, le respect de l'homme et de la planète. Qui, sur l'échiquier politique, peut revendiquer des choix aussi pertinents et constants ?


 

Jean Boyer admettait récemment que La France ne doit pas être divisée en deux blocs politiques, c'est ce que défend aussi François Bayrou. Mais plutôt qu'une place au centre, coincés entre les deux gros, nous revendiquons aussi une autre façon de faire de la politique. Nous sommes avant tout des démocrates et il y a chez nous des personnes venues d'horizons différents, leur diversité faisant notre richesse. Nous tenons à être indépendants même si nous ne nous interdisons pas le dialogue et l'ouverture.


 

Pendant la dernière campagne, nous avons rencontré deux blocs d'une autre nature : ceux qui, résignés, courbent le dos et ceux qui, révoltés, attendent que ça « pète » dans la rue ! Notre ambition, et celle des militants du MoDem, est d'une part de faire se redresser les résignés, de leur donner un espoir, et d'autre part, d'expliquer aux révoltés qu'ils ont des raisons d'être insatisfaits mais qu'il existe d'autres façons plus constructives de bâtir notre avenir commun.
Ce discours est juste et il est constant. Parce qu'il est juste et constant, il finira par être entendu
."

 

Julien BEAL

Mardi 1 Juin 2010

 

 

 

ELLE EST BELLE L'ECOLOGIE GOUVERNEMENTALE


Après "l'environnement, il y en a marre" prononcé par Nicolas Sarkozy au Salon de l'Agriculture, François Fillon vient d'enterrer, ce mardi, la taxe carbone sous le prétexte de ne pas "plomber la compétitivité des entreprises".


Ce nouveau recul du gouvernement devant les lobbies fait la joie du Medef où Laurence Parisot explique "nous avons su convaincre".

Pour les jeunes démocrates d’Auvergne, ce pas en arrière constitue l'arrêt de mort du Grenelle de l'environnement. Pourtant, Nicolas Sarkozy disait il y a trois mois que l'instauration de la taxe carbone était une question d'honnêteté envers ses engagements et qu'il ne renoncerait jamais.

Pour les jeunes démocrates d’Auvergne, le gouvernement considère l'environnement comme une variable d'ajustement et ce renoncement constitue un abandon à toute réorientation de la fiscalité en faveur de l'environnement.

Les jeunes démocrates d’Auvergne sont scandalisés autant par le déni qui caractérise cette décision que par l'argument fallacieux avancé par le gouvernement que cette taxe ne serait possible qu'au niveau européen, car il est évident que l'instauration au niveau européen de cette taxe nécessiterait une unanimité impossible à obtenir.


Julien BEAL, pour les jeunes démocrates d'Auvergne

12/04/2010

Campagne des élections régionales

Les Jeunes Démocrates en campagne !


Vendredi, 22 Janvier 2010 18:31

Les Jeunes Démocrates lancent leurs campagnes pour les élections régionales. Nous souhaitons lors de ces prochaines élections mobiliser les jeunes à aller voter. Nous leurs proposons d’avoir de véritables mesures concrètes pour la jeunesse afin d’améliorer leur quotidien.


Nous avons retenu trois grands thèmes majeurs que nous allons défendre lors de ces élections :

1. Le logement des jeunes, véritable fléau pour les étudiants et les jeunes actifs dans de nombreuses régions et principalement en Ile de France. Nous souhaitons faciliter le logement pour les jeunes en proposant 14 mesures : une taxe dissuasive sur les logements vacants dès six mois de vacances et non au bout de deux ans, réserver dans la part des 20 % de logements sociaux par commune une part aux logements étudiants et aux logements de jeunes travailleurs, augmenter l’offre de logement innovant (Container, Construction de maisons en bois, Mobile Home…), faciliter la collocation en créant un organisme régional qui crédibilisera ce mode d’habitat, mise en place d’une aide au 1er logement pour les jeunes, mais aussi faciliter l’accès aux prêts pour les jeunes qui souhaitent devenir propriétaires…


2. L’insertion et la formation professionnelle sont des priorités avec l’emploi pour nos régions. Nous proposons, entre autres, la création d’une maison formation et de l’emploi et le développement de véritables pôles d’orientation et de partage d’expériences. Nous proposons de soutenir et de valoriser les écoles de la deuxième chance, de doter chaque région d’un plan régional du développement de l’alternance en entreprise et dans l’artisanat, de favoriser et d’aider à la création d’entreprises innovantes, de services et du commerce afin de développer le tissu économique local…


3. La mobilité, véritable enjeu d’épanouissement pour la jeunesse. Le conseil régional peut aider les jeunes sur le territoire afin de favoriser leurs déplacements afin de favoriser les rencontres, l’accès à d’autres cultures et le partage d’expériences. Il s’agit d’aider à rencontrer la diversité de nos territoires, de l’Europe et du monde. La région doit mettre en place des modes de déplacement alternatifs, afin de protéger notre environnement. Une convention nationale des Jeunes Démocrates aura lieu prochainement pour proposer des solutions concrètes.


Dans chaque région, les Jeunes démocrates sont impliqués sur le terrain pour défendre notre projet de société. Il y a plus de 100 candidats Jeunes Démocrates, engagés et compétents qui sont candidat à la candidature pour être sur les listes du Mouvement Démocrate dans chaque région. Ils défendront ces mesures pour la jeunesse et aussi chaque projet porté par nos candidats tête de liste dans les régions.

Franck FAVEUR

Président des Jeunes Démocrates


Julien BEAL

Délégué national chargé des élections régionales

Communiqué de presse

    

Les Jeunes Démocrates sont choqués des propos tenus par un ministre de la République, M. Brice Hortefeux, déjà auparavant titulaire d’un portefeuille controversé dans son titre mêlant “immigration” et “identité nationale” et dans les méthodes employées dans ce ministère parfois au péril des droits humains fondamentaux. Il s’est permis d’affirmer que les jeunes français d’origine maghrébine ne sont “acceptables” qu’un par un et causes des problèmes “quand il y en a beaucoup”!

     Un ministre doit savoir se retenir et contrôler ses paroles, d’autant plus un ministre de l’intérieur qui a une position sensible. Cette sortie est à juste titre vécue comme une provocation de l’autorité sur une partie de la population, entraînant une réaction de rejet intense.

    

     Au lieu de stigmatiser ainsi toute une partie de la population française et probablement la plus déçue par la vie politique et la plus exclue de la solidarité républicaine, le Gouvernement ferait mieux, aux yeux des Jeunes Démocrates, de tout mettre en œuvre pour tirer le meilleur de la diversité de notre Nation.

M. Hortefeux s’inquiète des hypothétiques problèmes causés par les groupes qu’il semble ne pas apprécier. Les Jeunes Démocrates quant à eux, s’inquiètent de toute cette belle énergie gâchée en grande partie à cause d’idées étroites comme celle que notre Ministre semble partager.

     Constatant que cela ne semble pas vraiment tourmenter notre Ministre, les Jeunes Démocrates ont l’honneur de demander la démission de M. Brice Hortefeux. Au vu du sort réservé au préfet mis en cause pour des faits similaires, cela semble même cohérent avec la ligne adoptée par le Conseil des ministres.”

Bureau National des Jeunes Démocrates.

Les liens de "la vidéo" :

-Brice Hortefeux au UR de l'UMP


La police nationale recrute


Comme vous le savez notre très cher Président de la République,  lutte contre l’insécurité tous les jours que Dieu fait. Durant son mandat en tant que ministre de l’intérieur l’insécurité a très fortement baissé et depuis qu’il est notre président elle continue  de baisser, alors que le nombre de garde à vue est en constante augmentation (cherchez l’erreur).

Donc dans une grande logique « Sarkozyste », et ceci est normal quand il y a de l’insécurité, il faut des forces de l’ordre (jusqu’à là nous sommes tous d’accord).

Mais voilà, la Police nationale, a fait son recrutement pour la promotion 2009-2010. 1000 personnes ont réussi leurs concours, ils ont reçu leurs contrats, qu’ils ont bien sûr signé et renvoyé à leurs préfectures, pour que le préfet les signes (jusqu’à la procédure classique).

Mais à quoi sert cet article ?

Un matin un ami m’appelle, il me dit qu’il a reçu un courrier de sa préfecture lui disant qu’il a bien réussi le contrat des cadets de la police nationale, mais qu’il ne pourra pas intégrer l’école de Police, à cause d’une très forte restriction de budget du ministère de l’intérieur, et ceci dans toute les école de Police de France. Nous sommes le 4 Aout et les cadets devaient rentrer le 1 Septembre soit dans 4 semaines, donc les futurs policiers avaient démissionné de leurs travails, puisque ils  ont eu comme consignes d'être libres de tout engagement professionnel et scolaire le 1er septembre afin de pouvoir suivre la formation cadet. Pour certains, avaient trouvé un appartement (pour pouvoir se loger le week end) et payé la caution. Le pire c’est que dans ce courrier, il est indiqué qu’ils sont prioritaires, pour la prochaine promotion. Personne ne peut leur donner une date, dans 3 mois, 6 mois ,1 an ?

Alors on peut se poser de très nombreuses questions.

-Le budget est voté quand, pour le ministère de l’intérieur ? Le budget du ministère n’a pas été voté hier. Des personnes savaient qu’il n’y aurait pas de promotion 2009-2010.

-Comment vont faire les jeunes qui ont démissionné de leur travail ?

-Quel est la date de leur entrée à l’école de police ?

-Pourquoi Nicolas Sarkozy dit qu’il veut plus de Policiers et que cette année pas de nouveaux policiers ?

Beaucoup de questions qui restent sans réponse. Dans tous les cas, bonne chance à tous ces jeunes qui ont réussi le concours des cadets de la police nationales et qui, moins de 4 semaines avant leurs entrés à l’école de Police, croyant recevoir leur contrat ont reçu « le courrier » leur disant que tout était annulé.

La lutte contre le chômage continu : 1000 chômeurs supplémentaires.