
LE MONDE A FAIM. (Titre d'un essai de Philippe Chalmin). PARTIE I.
[Bretonne d'origine, habitante de Clermont, militante
pour les élections régionales en Auvergne, voici un essai inspiré d'un week-end
parisien. J'ai donc écrit cette chronique à Paris, mais qu'importe, elle est
autant intemporelle qu'aspatiale (si ce mot existe).]
Hier matin, 10H30. Paris XVIIème, avenue de
Clichy.
Je me
réveille mal lunée, ouvre le frigo: il n'y a plus de jus d'orange. Il y en a
pour qui un réveil n'est pas possible sans un café bien serré, pour moi la
journée commence mal sans un bon verre de "Tropicana". Certains
diront que ce sont des réflexes de bourgeois(e), peut-être.
Toujours est-il que je pars donc à pied à la recherche d'une bouteille de
Trop', recherche courte puisqu'à Clichy on trouve tout n'importe où à n'importe
quelle heure: c'est bien connu, dans ce quartier la vie ne s'arrête jamais.
Sans
peine je trouve un SUPER U. A peine rentrée à l'intérieur, on me saute au cou:
une quinzaine de personnes me disent presque toutes en coeur: "Bonjour
mademoiselle, aujourd'hui c'est la journée de la banque alimentaire ! Nous
faisons partie du Lions Club International et nous nous mobilisons pour que les
personnes les plus pauvres puissent avoir accès aux quelques aliments de base
nécessaires à leur survie: si vous pouviez penser à elles en faisant vos
courses, leur offrir un petit quelque chose, une conserve, un paquet de riz, un
pot de confiture...". Et oui, d'un coup on se rappelle ce qui ne s'oublie
pas (mais qui peut rester un peu en retrait face à nos soucis quotidiens): le
monde a faim, et ce n'est pas la première fois.
Au
printemps 2008 déjà, alors que des centaines de scènes d'émeutes alimentaires
eurent lieu dans les zones les plus démunies du monde, une partie de l'humanité
s'étonnait qu'à l'heure des exploits des NTIC et même d'une croissance
quasi-permanente de toute forme de progrès technique, certaines personnes
puissent encore être en quête (vaine) de nourriture. Le monde a faim
aujourd'hui, mais au-delà du moment présent, le défi est tout autre: il faut
penser aux dix milliards de bouches qu'il faudra nourrir demain, demain
c'est-à-dire en 2060-70. S'il est vrai que nous pouvons compter sur le progrès
technique pour nous aider dans ce challenge, une chose est certaine: les
besoins physiologiques de l'Homme ne changeront pas, 2500 calories quotidiennes
(environ) seront toujours nécessaires à sa survie. Telle est l'ampleur du défi
alimentaire du XXIème siècle.
Le
XXIème n'est bien sûr pas le premier siècle à s'attacher à un tel défi. La faim
est une vieille ennemie de l'Homme, connue et redoutée depuis l'Antiquité. Sans
remonter jusqu'au temps où le Sénat de Rome garantissait à la plèbe du pain et
des jeux, le XXème siècle fut également engrainé dans un défi démesuré: nourrir
une population mondiale qui passait de un milliard à six milliards d'hommes en
l'espace de moins de cent ans, cela n'allait pas se faire tout seul. L'Asie (et
notamment la Chine et l'Inde) qui laissait paraître une incapacité totale à
parvenir à une autosuffisance alimentaire, ajoutée au "boom
démographique" des années 60; il était de bons sens de prévoir des famines
d'ordre mondial pour la fin du dernier siècle. Il n'en fut (quasiment) rien
grâce à la "Révolution verte": utilisation de nouvelles semences
hybrides à haut rendement, recours accru aux engrais, aux produits
phytosanitaires et à l'irrigation. L'ampleur du succès de la Révolution verte
fut telle que le monde surfa presque sur une vague d'abondance agricole de 1970
à 2000. Hélas, aujourd'hui le contexte n'est plus le même, le monde a pris
conscience que l'eau est une ressource rare, il n'y a quasiment plus de terres
à découvrir, et les innovations technologiques (par exemple les OGM) laissent
perplexe. Serons-nous encore une fois à la hauteur du défi qui nous est lancé ?
La
première solution à laquelle on pense face au défi alimentaire est bien sûr
celle de l'augmentation des terres cultivées. Ce fut d'ailleurs une solution
maintes fois appliquée quand on sait par exemple l'exploration des terres
vierges du Kazakhstan par l'URSS quand Khrouchtchev était au pouvoir. Le monde
compterait à peu près 11 milliards d'hectares de terre. Mais parmi ces 11
milliards, on peut déjà oublier les déserts, les zones arides, les forêts, les
savanes, les toundras, bref toutes les terres non arables. Il ne reste alors
plus que 1,5 milliards d'hectares de terre arable, c'est-à-dire les terres qui
sont déjà cultivées actuellement. Rien d'étonnant, l'Homme s'est logiquement
installé tout au long de l'Histoire au coeur des régions les plus fertiles: en
Mésopotamie, dans la vallée du Nil, ou près des grands fleuves asiatiques. On
peut même dire que la croissance urbaine a détruit de "bonnes terres":
l'extension urbaine et industrielle élimine en effet chaque jour des terres
arables. On pourrait citer à titre d'exemple la création d'Eurodisney en France
qui a supprimé d'office plusieurs hectares de terre vierge. En clair, si le
potentiel d'augmentation des terres cultivées n'est sûrement pas élevé
(quelques terres sont "défrichables" certes, mais elles ne
représentent qu'une partie infime face à l'enjeu), il semblerait même que la
croissance urbaine fait disparaître chaque année d'excellentes terres. La
surface agricole utile à la culture est - si elle n'est en baisse - au
mieux constante.
Suite
de ce débat sur les solutions face au défi alimentaire mondial dans la deuxième
et dernière partie de cette chronique, qui paraîtra dans la prochaine
newsletter. Petit aperçu de ce qui sera traité:
Si on
ne peut augmenter les surfaces cultivables, autrement dit si on ne peut
augmenter la production par l'espace, la deuxième solution à laquelle on songe
est l'augmentation des rendements, ie l'augmentation de la productivité.
Directement, on aborde un sujet qui porte à polémique: les Organismes
Génétiquement Modifiés (OGM). S'il existe un débat qui suscite émotions,
passions voir fâcheries c'est bien celui-là.
Il
existe également une troisième solution, moins scientifique, mais plus
politique, celle justement des "politiques agricoles" qui fera
également l'objet de la deuxième et dernière partie de cette chronique.
A suivre donc, partie II dans quelques jours.
Agnès Callou
(secrétaire des jeunes démocrates du Puy-de-Dôme)
La castration chimique : je suis pour
Encore un
cas de récidive, il y a quelques jours Marie Christine NIOLIN a été
victime d'un récidiviste. Elle a été VIOLE, par une personne qui a déjà
violé il y a quelques années.
De nombreuses personnes disent que c'est de la faute à la justice
française. Mais il va falloir prendre nos responsabilités !
Pourquoi en France la castration chimique n'est pas en place (la
castration chimique est une technique de castration consistant à
ingérer ou injecter des médicaments qui feront cesser le fonctionnement
des organes sexuels en abaissant le taux de testostérone. Si l'on
supprime l'administration des médicaments, la castration est
réversible.) ? Alors que dans nombreux pays nordique de l'Union
européenne, elle est en place et que cette technique a fait ces preuves
à de très nombreuses reprises.
La castration chimique pourrait sauver de nombreuses personnes d'une cruauté inhumaine.
Un suivi psychologique et médical à vie, pour toutes les personnes
condamnées pour viol, doit être mis en place, le suivi actuel n'est pas
suffisant. La castration chimique doit être mise en place
Il faut
que les cas de récidive s'arrêtent au plus vite, pensons aux victimes,
pensons aux familles. Nous ne pouvons pas rester sans rien faire, nous
ne pouvons pas nous regarder dans la glace en pensant qu'un individu
est dans la nature sans aucun suivi et peut recommencer à tout moment.
Quelques parlementaires, sont favorables à cette technique, mais je ne
peux pas comprendre pourquoi elle divise autant à droite qu'à gauche.
Il ne peut pas avoir de débat « politique », nous ne pouvons pas
débattre sur un sujet comme le viol et la récidive.
Nous devons tous
nous battre, dépassons nos étiquettes politiques, dépassons nos
convictions et mettons en oeuvre un réel suivi à VIE.
Halte à la récidive !
Julien BEAL
Délégué départemental des jeunes démocrates 43
Membre du bureau national des jeunes démocrates
La police nationale recrute
Comme vous le savez notre très cher Président de
la République, lutte contre l’insécurité
tous les jours que Dieu fait. Durant son mandat en tant que ministre de
l’intérieur l’insécurité a très fortement baissé et depuis qu’il est notre
président elle continue de baisser,
alors que le nombre de garde à vue est en constante augmentation (cherchez
l’erreur).
Donc dans une grande logique
« Sarkozyste », et ceci est normal quand il y a de l’insécurité, il
faut des forces de l’ordre (jusqu’à là nous sommes tous d’accord).
Mais voilà, la Police nationale, a fait son
recrutement pour la promotion 2009-2010. 1000 personnes ont réussi leurs
concours, ils ont reçu leurs contrats, qu’ils ont bien sûr signé et renvoyé à
leurs préfectures, pour que le préfet les signes (jusqu’à la procédure
classique).
Mais à quoi sert cet article ?
Un matin un ami m’appelle, il me dit qu’il a reçu
un courrier de sa préfecture lui disant qu’il a bien réussi le contrat des
cadets de la police nationale, mais qu’il ne pourra pas intégrer l’école de
Police, à cause d’une très forte restriction de budget du ministère de
l’intérieur, et ceci dans toute les école de Police de France. Nous sommes le 4
Aout et les cadets devaient rentrer le 1 Septembre soit dans 4 semaines, donc
les futurs policiers avaient démissionné de leurs travails, puisque
ils ont eu comme consignes d'être libres
de tout engagement professionnel et scolaire le 1er septembre afin de pouvoir
suivre la formation cadet. Pour certains, avaient trouvé un appartement (pour
pouvoir se loger le week end) et payé la caution. Le pire c’est que dans ce courrier, il est indiqué qu’ils
sont prioritaires, pour la prochaine promotion. Personne ne peut leur donner
une date, dans 3 mois, 6 mois ,1 an ?
Alors on peut se poser de très nombreuses questions.
-Le budget est voté
quand, pour le ministère de l’intérieur ? Le budget du ministère n’a pas
été voté hier. Des personnes savaient qu’il n’y aurait pas de promotion
2009-2010.
-Comment vont faire les
jeunes qui ont démissionné de leur travail ?
-Quel est la date de
leur entrée à l’école de police ?
-Pourquoi Nicolas
Sarkozy dit qu’il veut plus de Policiers et que cette année pas de nouveaux
policiers ?
Beaucoup de questions qui restent sans réponse.
Dans tous les cas, bonne chance à tous ces jeunes qui ont réussi le concours
des cadets de la police nationales et qui, moins de 4 semaines avant leurs
entrés à l’école de Police, croyant recevoir leur contrat ont reçu « le
courrier » leur disant que tout était annulé.
La lutte contre le chômage continu : 1000
chômeurs supplémentaires.
Source : http://www.unitepolice.com/, http://www.blog-police-recrutement.com/
Edito
Nous y voilà, il faut être honnête le Mouvement Démocrate
a fait un score très loin de nos attentes, mais, hélas, pas dans le sens dont
nous l’espérions tous. Je ne vais pas refaire un bilan de cette élection,
beaucoup de personnes l’ont déjà réalisé et la presse l’a bien assez fait.
Aujourd’hui il faut aller de l’avant, mais ne pas oublier
la défaite aux élections européennes pour ne pas reproduire les mêmes erreurs,
ne pas oublier la jeunesse par exemple. Nous devons, pour la prochaine échéance
électorale, travailler tous ensemble, pour faire un programme clair qui réponde
aux attentes des électeurs. C’est grâce aux différentes commissions que l’Union
Régionale met en place que nous ferons le score que notre mouvement mérite.
Nous ne devons pas oublier les valeurs qui nous rapprochent. Notre programme
pour les élections régionales doit porter ces valeurs.
Pour ma part, je vous annonce que, depuis le Vendredi 10
Juillet 2009, je suis membre du bureau national des jeunes démocrates. C’est
avec une très grande fierté que je vais travailler au nom de la Haute-Loire et
de l’Auvergne pour défendre la « jeunesse» au sein de notre mouvement et
dans la société.
Je vous rappelle le groupe que j’ai créé sur facebook :
« les jeunes démocrates d’Auvergne ».
Je suis candidat à la candidature pour ces élections régionales, ci joint le groupe de soutiens que j'ai crée (lien).
J'ai peur....
(tous les 3 jours une nouvelle phrase)
Nous sommes à 1 mois des élections européennes, et
j’ai peur pour la démocratie.
J'ai peur, l’UMP n’a toujours pas fini ces listes pour ces élections
cruciales et, certaines têtes de liste ont pris leur nomination comme une
sanction. En temps que pro européen, je trouve vraiment cela honteux, le
PS scande qu’il faut voter socialiste
pour montrer au gouvernement que nous sommes contre la politique qu’elle mène
actuellement. Nous savons tous que le vote sanction n’apporte rien à la
démocratie, si le PS lance sa campagne sur ce point, c’est tout simplement qu’ils
n’ont rien à proposer aux citoyens Français. De plus en lisant quelques articles nous voyons que le PS ne sait pas de quoi est fait le parlement, comment les parlementaires votent. Edito
Je vais finir avec les parties qui ne veulent rien de l'Europe, qui sont tout simplement contre l'Union Européenne, je ne citerai pas les noms de ceux-ci, nous les connaissons tous. Alors que font ils? Pourquoi ont ils fait des listes? Je suis désolé mais, quand je suis contre un projet, ou autre chose, je ne me présente pas.
J'ai peur, les derniers sondages qui sont publiés ne donnent que 34% de votant dans toute l'Union Européenne. En France le taux de participation est prévu à 45%. Alors que le parlement européen a de plus en plus de responsabilités. Mais, nous pouvons expliquer cela, au manque de communication des instances européennes.
C’est pour cela que nous devons avoir peur pour la
démocratie, le seul parti qui a les épaules, qui a des personnes compétentes,
volontaires, et un vrai programme, est le mouvement démocrate.
Le seul parti politique qui à mis à disposition (et ce peut
être parce que c’est le seul partie qui en a un) un programme.
Le site des élections européennes du Mouvement DémocratePourquoi l'UE n'intéresse personne?
"Halte à la jungle des classements" "Suite"

En réponse à tous les classements des députés européens, dont certains classent
Jean Marie BEAUPUY en très mauvaise position, regardez plutôt la photo paru dans
l'express... Elle se passe de commentaires sur l'assiduité de Jean Marie
Beaupuy.
Pourquoi l'Europe n'intéresse pas les français ?
De tout temps, tout ce qui ne va pas en France est la faute de l'Europe...
Les prix sont chers, c'est la faute à l'Europe,
La crise, c'est la faute à l'Europe.
Mais l'Europe nous en avons besoin.
Nos étudiants peuvent aller étudier dans d'autres pays grâce à l'Europe,
l'Europe protège les jouets de nos enfants
L’Union
européenne a permis à l’Europe de devenir numéro un mondial pour
l’utilisation et la fabrication des téléphones portables grâce à ses
normes techniques communes.
L’aide régionale de l’Union européenne a
permis de relever le niveau de vie dans les régions pauvres d’Europe et
la France en a aussi profité.
L’Union européenne est le promoteur
principal du processus de Kyoto, qui vise à réduire la pollution
atmosphérique à l’origine du réchauffement climatique.
L’Union
européenne a mis en vigueur une règle claire consacrant une
rémunération égale entre hommes et femmes pour un même travail.
L’Union
européenne a permis d’écraser les prix des appels téléphoniques et des
billets d’avion, car un marché unique et une monnaie commune font
baisser les prix et augmentent le choix.
L'Europe doit être forte et nous ne devons plus attendre le petit matin pour savoir quel est le président élu des Etats Unis.
Il faut une Europe forte pour construire un monde fort.
L'Europe ne doit plus faire peur, l'Europe c'est notre avenir à tous.
Nous avons plus de voix à 27 au lieu qu'à un seul pays.
Regardez tout ce qui a été fait par la présidence française de l'Union.
Les
six mois de la présidence française ont d'abord été marqués par une
série de crises internationales (conflit en Géorgie, crise financière
et économique) dans lesquelles l'Union européenne a su jouer un rôle
déterminant grâce à sa capacité à agir de manière réactive, volontaire
et unie. Par ailleurs, la présidence a maintenu le cap sur les
priorités qu’elle s’était fixées dès le départ : la lutte contre le
changement climatique (avec l'adoption du "paquet énergie/climat"), la
politique migratoire (avec l'adoption du pacte européen sur l'asile et
l'immigration), la politique agricole commune (avec l'adoption du
"bilan de santé" de la PAC et le lancement du débat sur l'avenir de la
PAC), la politique européenne de sécurité et de défense (un nouvel élan
avec un programme concret et opérationnel). Enfin, ces six mois ont été
marqués par des avancées importantes dans tous les secteurs de l’action
de l’Union notamment dans le domaine économique et financier, dans le
secteur social, sur le plan culturel mais aussi au niveau international
(avec 8 sommets entre l'UE et ses principaux partenaires internationaux
dont le sommet de Paris dans lancement de l'Union pour la Méditerranée).
Et vous qu'en pensez-vous ?



« Halte à la jungle des classements ! »
Jean Marie Beaupuy réagit à la polémique sur l’assiduité des députés au Parlement européen
A la suite de l’article publié dans les colonnes du Journal Le Monde
daté du 23 avril 2009 consacré au travail des eurodéputés, j’ai pris
connaissance de l’étude réalisée par l’assistant parlementaire du
député européen Marco Cappato. Avec de nombreux collègues français et
européens, nous rejetons la méthode employée dans cette étude.
Tous les 5 ans, à la veille des élections européennes,
un certain nombre de classements des députés européens sont publiés
dans la presse. Même si cette pratique peut se justifier pour faire
connaître l’investissement des parlementaires dans leur mandat, force
est de regretter que les méthodes se limitent à des mesures
quantitatives, réduites à certains critères et n’hésitent pas à
afficher des chiffres erronés.
En outre, ne sont pas pris en compte les
responsabilités les plus importantes du Parlement européen telles que
les Présidences de Commission ou de Groupe politique, les fonctions de
coordinateur, de rapporteur fictif...
Cette « jungle des classements », plus incohérents et incomplets les uns que les autres, est dangereuse pour notre démocratie. En effet, dès lors que la méthode est contestable, ces classements décrédibilisent le travail des parlementaires.
Aussi, en accord avec mes collègues du groupe Alliance
des Démocrates et des Libéraux pour l’Europe (ADLE), j’ai demandé à
Hans Gert Pöttering, Président du Parlement européen :
qu’il informe la presse de la nécessité de prendre avec précaution les différentes études de ce genre,
que
le Parlement européen établisse une présentation officielle des
différentes activités des eurodéputés, sur la base de critères
objectifs tant quantitatif que qualitatif.
Cette initiative devrait permettre aux journalistes intéressés de s’appuyer sur une étude objective et complète.
En effet, il est temps qu’une institution aussi
transparente que le Parlement européen ne soit plus soumise à de telles
manipulations.
Pour votre information, vous trouverez un bilan de mes activités entre 2004 et 2009
en cliquant ici.
ITW DE LA SEMAINE JEAN MARIE BEAUPUY
Jean-Marie Beaupuy : "Le Small Business Act avait été largement
développé pendant la campagne présidentielle par François Bayrou. Cette
question concerne plus de 90 pour cent des PME françaises qui comptent
moins de dix salariés. Dans le débat que nous avons eu au Parlement
européen, j'ai soutenu notamment deux propositions :
- La première c'est que les entreprises qui travaillent pour les
communes, les départements, les régions, l'Etat soient payées au
maximum dans les trente jours qui suivent. En effet nous savons qu'un
cinquième des dépôts de bilan est du aux retards de paiement des
collectivités publiques. L'une des vertus de ce SBA (Small Business
Act) sera de payer plus rapidement les PME de France et de l'ensemble
des pays d'Europe.
- La deuxième chose que j'ai demandé c'est de réduire de 25 pour cent les
formalités administratives. Que ce soit une PME de production ou de
services l'important c'est de rendre le service ou de fournir le
produit à nos concitoyens, ce n'est pas de faire des papiers. Il est
extrêmement important de pouvoir réduire la densité administrative, la
charge de travail administrative de tous les responsables de PME.
Voilà
deux exemples de ce Small Business Act qui doivent trouver un effet
concret dans nos différents pays européens dès les prochains mois."